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Hausse du prix de l’immobilier à Bruxelles : observations de terrain

Si la hausse du prix de l’immobilier est sur toutes les lèvres et dans tous les médias, il est important d’avoir l’avis d’un agent immobilier professionnel sur le sujet. Quelle est la réalité sur le terrain ? Quel type de public est actuellement à l’achat et quel type de bien est le plus recherché ?

Coraline Jacquemotte, conseiller immobilier chez Hermanns Real Estate, nous a donné son avis et ses observations.

Acheteurs et vendeurs : analyse

« En ce qui concerne les vendeurs, nous avons remarqué une hausse du nombre de biens à vendre dès la reprise en mai 2020. Le marché s’est ensuite calmé, mais désormais il est en dents-de-scie. Depuis plusieurs semaines, nous avons de nouveau beaucoup de demandes d’estimations pour des biens à vendre », nous précise Coraline Jacquemotte.

Si l’arrêt des activités économiques lors du confinement a énormément joué dans ces tendances, il est également important de préciser que nous entrons actuellement dans la haute saison de l’immobilier, notamment pour les biens possédant un espace extérieur et/ou un jardin.

Des candidats acheteurs motivés

Les candidats acheteurs sont très nombreux à être en phase de recherche active. « Nous avons même des personnes qui nous contactent pour être encodés dans notre base de données avec leurs critères, car ils ne trouvent pas de biens disponibles qui correspondent à leurs attentes », ajoute l’agent immobilier.

Ces acheteurs sont principalement de jeunes adultes en couple ou célibataires, en-dessous de la trentaine. « Il peut également s’agir d’investisseurs plus âgés, qui recherchent activement des studios ou petits appartements afin de les mettre ensuite en location. » Pour les appartements de 2 et 3 chambres ou les maisons de ville, la tranche de la population la plus intéressée est également celle des couples ou personnes seules, âgés de maximum 30 ans.

Un comportement différent pour chaque type de bien

Si le marché immobilier bruxellois est actuellement en plein boum, il va de soi que le comportement des vendeurs et des acheteurs peut varier selon le type de bien. En ce qui concerne le délai de vente notamment, « si nous avons un appartement à vendre dont le prix se situe entre 150.000€ et 350.000€, il partira en quelques semaines », précise Coraline Jacquemotte, « à condition toutefois que le prix de vente ait été correctement évalué ».

Studios et appartements une chambre

« Actuellement, les plus petits biens comme les studios et les appartements une chambre se vendent très vite et au prix demandé par le propriétaire, voire à un prix supérieur », nous confie Coraline Jacquemotte. La concurrence entre les acheteurs est si élevée pour ces biens que les offres sont désormais remises à l’agent immobilier lors de la première visite. « Il n’y a plus de négociation possible ; ceux qui obtiennent le bien ne discutent pas car ils risqueraient de rater une belle opportunité. »

Appartements deux ou trois chambres, et au-delà

Pour ces biens, le comportement des candidats acheteurs est très différent. Il arrive en effet régulièrement que des secondes visites soient fixées, et l’agent immobilier ne reçoit pas toujours d’offres d’achat à la sortie de la première journée de visites. Pour ces biens, les propriétaires doivent s’attendre à un court délai entre la mise en vente et la réception d’une offre.

Maisons jusqu’à 550.000€

Si les appartements sont fortement demandés en cette période, les maisons ne sont toutefois pas en reste. En effet, pour les maisons comprises entre 350.000€ et 600.000€ avec espace extérieur, l’offre devra être remise rapidement après la visite, idéalement dans la journée.

Un des points qui pourrait expliquer la forte demande pour cette gamme de prix est l’abattement fiscal pratiqué en Région bruxelloise pour les biens dont le prix de vente se situe en-dessous des 500.000€. Attention toutefois, quelques conditions devront être respectées pour pouvoir en bénéficier :

  • Vivre minimum 5 ans dans le bien ;
  • Acheter un bien dont le prix de vente se situe en-dessous des 500.000€.

Le critère gagnant : l’extérieur

Actuellement, le critère qui ajoute une véritable plus-value aux biens, c’est l’espace extérieur. « La terrasse est désormais un critère important pour les acheteurs, et cela peut même devenir un point négatif lors des visites pour les biens qui n’en disposent pas. Si le bien est une maison, il faudra impérativement une cour ou un jardin », explique Coraline Jacquemotte.

En effet, les biens qui proposent un espace extérieur se vendent très rapidement. « Si on compare deux biens similaires, et qu’un possède une terrasse et l’autre pas, le premier se vendra plus cher et plus rapidement que le second. Lors des estimations également, s’il y a un vrai espace extérieur sur lequel il est possible de s’installer, c’est un point positif et cela rentre en compte dans le calcul du prix de vente. »

La raison de cet engouement pour l’extérieur ? Le confinement. En effet, depuis la fin des mesures très strictes qui ont obligé les belges à rester enfermés chez eux, bon nombre de candidats acheteurs souhaitent déménager dans un bien qui dispose d’un jardin ou d’une terrasse, afin de profiter de l’air extérieur tout en restant chez eux.

Et l’avenir dans tout ça ?

Comme le précisent de nombreux médias, tout porte à croire que le marché immobilier continuera sa hausse dans les prochains mois. L’absence de négociation, la vente des biens à un prix supérieur à celui demandé, le nombre réduit de biens disponibles actuellement… sont des indicateurs qui poussent à croire que le secteur immobilier n’a pas prévu de se calmer de sitôt.


Ne reportez donc pas votre projet immobilier à plus tard, au risque de vous retrouver frustrés dans un bien qui ne vous convient plus. Contactez-nous sans tarder pour vendre votre appartement ou vous faire accompagner dans la recherche du bien idéal !

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On distingue généralement trois types d’immeubles de rapport : les immeubles résidentiels classiques avec plusieurs appartements, les immeubles mixtes, avec un rez-de-chaussée commercial et des logements aux étages, les immeubles professionnels ou industriels, composés uniquement de bureaux ou d’ateliers. À Bruxelles, une confusion est fréquente. De nombreuses maisons unifamiliales ont été transformées en plusieurs logements à la fin du siècle dernier, mais sans reconnaissance urbanistique officielle. On parle alors de maison de rapport locatif, mais pas d’immeuble de rapport au sens strict. Cette nuance est fondamentale, car elle peut avoir des conséquences importantes lors d’un achat ou d’une revente. Une réalité bruxelloise : l’importance de la conformité urbanistique À Bruxelles, et notamment à Etterbeek, les autorités sont de plus en plus attentives à la division des biens immobiliers. Un immeuble de rapport doit être reconnu comme tel à l’urbanisme, avec un nombre d’unités officiellement enregistré. Ce point est essentiel. Un bien divisé “dans les faits” mais non reconnu peut représenter un risque administratif important. Un premier indicateur simple consiste à vérifier que chaque unité dispose de ses propres compteurs : eau, gaz, électricité. Cela permet déjà de confirmer que la division a été pensée correctement. Mais ce n’est pas suffisant. Certains propriétaires ont aménagé des combles ou des caves en logements sans les faire reconnaître. Officiellement, ces espaces restent des greniers ou des caves, même s’ils sont occupés. Un autre élément clé est l’historique des locations. Il est parfois possible de remonter les baux jusqu’aux années 90 afin de démontrer l’existence de plusieurs unités. Cela permet d’éviter les situations problématiques, notamment les logements précaires ou non conformes, souvent associés à ce que l’on appelle des “marchands de sommeil”. Les pièges classiques des immeubles de rapport Investir dans un immeuble de rapport peut être très rentable, mais certains pièges sont fréquents et, pourtant, facile à éviter. Le premier concerne le découpage du bien. Un immeuble mal divisé, avec des surfaces incohérentes ou des espaces peu fonctionnels, aura plus de difficulté à se louer ou à se revendre. Ensuite, il est risqué de se fier uniquement aux renseignements urbanistiques ou à un ancien acte d’achat. Jusqu’à la fin des années 90, certaines informations étaient reprises sans vérification systématique. Aujourd’hui, un bien présenté comme immeuble de rapport dans un acte notarié n’est pas forcément reconnu comme tel par l’administration. Certains points doivent immédiatement attirer votre attention lors d’une visite :la hauteur sous plafond, la présence de fenêtres, la luminosité naturelle ou encore la qualité globale de l’aménagement. Ces éléments permettent rapidement de détecter si un logement est réellement habitable et conforme. Une division qui ne s’improvise pas Créer ou régulariser un immeuble de rapport ne se fait pas à la légère. Cela implique l’intervention de plusieurs professionnels, notamment un géomètre pour établir un acte de base. Ce travail permet de structurer juridiquement le bien, mais aussi d’optimiser les surfaces. Une bonne division peut augmenter la valeur globale de l’immeuble et améliorer son rendement locatif. En tant que propriétaire, votre relation avec les locataires est également un élément clé. Un immeuble occupé peut être plus difficile à vendre si les locataires refusent les visites. Maintenir un bon contact est donc essentiel pour garantir une commercialisation fluide. Un investissement attractif sur le plan fiscal L’un des grands avantages de l’immeuble de rapport en Belgique réside dans sa fiscalité. 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