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Investir dans l’immobilier : comment calculer le rendement locatif d’un immeuble de rapport ?

Vous allez sauter le pas et investir dans l’immobilier, mais comment reconnaitre un bien rentable d’un investissement à perte ? Nous vous donnons quelques conseils et pointons pour vous les éléments clés à tenir à l’œil avant de signer le compromis.

Les éléments à surveiller

Prix d’achat et rendement locatif

Portez tout d’abord une attention particulière au prix d’achat acte en main. En effet, lorsqu’on achète un immeuble de rapport, il faut tenir compte à la fois du prix d’achat que vous allez débourser, mais aussi des droits d’enregistrement (de 12,5%) et des frais de notaire (1,5% environ). 

Si le montant que vous obtenez vous semble raisonnable par rapport à l’investissement prévu, n’oubliez pas de vous renseigner quant au loyer total obtenu actuellement grâce à la location de la maison ou de l’appartement, en le calculant idéalement sur 11 mois. Cette astuce vous permettra de combler un éventuel vide locatif parmi les appartements disponibles. Pour obtenir un rendement locatif satisfaisant, il faut que celui actuellement obtenu soit équivalent à 5% du prix d’achat acte en main. 

Incidence des travaux éventuels 

Notez qu’en moyenne, on considère qu’un bien immobilier à la location mérite un petit rafraichissement tous les 7 à 10 ans et que certains aménagements sont parfois obligatoires, même si vous prévoyez de laisser le bien en l’état. Par exemple, si l’installation électrique est vieillissante et ne correspond plus aux normes en vigueur, il est exigé de la remettre à jour endéans les 18 mois qui suivent l’achat de la maison ou de l’appartement concerné.

Surveillez également les infractions urbanistiques éventuellement commises qui pourraient entrainer des travaux et vous coûter cher en régularisation.

Ajoutez donc ces montants à votre prix d’achat avant d’évaluer votre rendement locatif tel qu’expliqué plus haut.

Des locataires ponctuels

Les locataires actuels paient-ils leur loyer en temps et en heure ? Bonne question ! En effet, il est indispensable d’obtenir cette information de la part du propriétaire précédent afin d’éviter les arriérés ainsi que les frais administratifs et les démarches nécessaires pour régulariser ces situations. En d’autres termes, privilégiez toujours un bien occupé par des locataires ponctuels. 

L’importance du quartier 

Le quartier dans lequel vous projetez d’investir a une incidence directe sur la rentabilité de votre placement. Les quartiers populaires offriront généralement un rendement locatif supérieur aux quartiers plus exclusifs. En effet, les biens situés dans ces quartiers étant souvent plus petits, ils permettent de dégager un loyer plus conséquent au mètre carré. De plus, les petites unités permettent de répartir le risque de vide locatif entre plusieurs locataires. Cependant, ces biens seront potentiellement moins qualitatifs et nécessiteront des travaux plus importants ainsi qu’une gestion plus chronophage.

Pensez également à consulter les aménagements futurs prévus par l’Administration communale ou la Région dans le quartier qui vous intéresse. En effet, ces améliorations représenteront potentiellement une plus-value non négligeable pour le bien. 

Enfin, certains quartiers sont mieux desservis en transports en commun que d’autres. Ce dernier élément sera valorisé par beaucoup de locataires, surtout si la maison ou l’appartement se situe à Bruxelles ou dans une autre grande ville.

Quel bien pour votre investissement locatif ?

Nous vous l’expliquions plus haut, la taille du bien a une incidence directe sur le rendement locatif de la maison ou de l’appartement que vous choisirez : « Au plus petite la surface, au plus grand le rendement locatif », résume Amaury Hermanns, fondateur de l’agence immobilière Hermanns Real Estate.

« Pour votre investissement immobilier, nous vous conseillons de vous tourner vers un studio ou un appartement plutôt qu’une maison ou une villa. Cette dernière ne vous offrira pas un rendement locatif intéressant : vous l’achèterez environ 650.000€ et en obtiendrez un loyer unique de 1.400€, par exemple. En comparaison, un immeuble du même prix vous permettra de louer 4 appartements distincts au prix de 750€ chacun », nous précise-t-il.

Outre la taille du bien, y-a-t ’il d’autres critères à prendre en compte ?

Eh oui ! Un jardin et/ou une terrasse participeront également à augmenter le rendement locatif de votre bien, et encore plus après la période de confinement que nous venons de traverser ! Il sera certainement plus cher à l’achat, mais cet investissement sera rapidement rentabilisé. 

Nos derniers conseils avant d’investir dans l’immobilier

Notre petite astuce ? Passez par un expert pour réaliser l’état des lieux d’entrée et de sortie lors d’un changement de locataire. Vous devrez débourser un petit supplément dans vos frais de gestion, mais cela vous fera épargner de nombreux euros lorsqu’il faudra constater les dommages locatifs. Votre rendement locatif n’en sera qu’augmenté.

Ça y est, vous avez désormais les cartes en main pour mieux penser votre futur investissement immobilier. Alors… à vos projets !

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On distingue généralement trois types d’immeubles de rapport : les immeubles résidentiels classiques avec plusieurs appartements, les immeubles mixtes, avec un rez-de-chaussée commercial et des logements aux étages, les immeubles professionnels ou industriels, composés uniquement de bureaux ou d’ateliers. À Bruxelles, une confusion est fréquente. De nombreuses maisons unifamiliales ont été transformées en plusieurs logements à la fin du siècle dernier, mais sans reconnaissance urbanistique officielle. On parle alors de maison de rapport locatif, mais pas d’immeuble de rapport au sens strict. Cette nuance est fondamentale, car elle peut avoir des conséquences importantes lors d’un achat ou d’une revente. Une réalité bruxelloise : l’importance de la conformité urbanistique À Bruxelles, et notamment à Etterbeek, les autorités sont de plus en plus attentives à la division des biens immobiliers. Un immeuble de rapport doit être reconnu comme tel à l’urbanisme, avec un nombre d’unités officiellement enregistré. Ce point est essentiel. Un bien divisé “dans les faits” mais non reconnu peut représenter un risque administratif important. Un premier indicateur simple consiste à vérifier que chaque unité dispose de ses propres compteurs : eau, gaz, électricité. Cela permet déjà de confirmer que la division a été pensée correctement. Mais ce n’est pas suffisant. Certains propriétaires ont aménagé des combles ou des caves en logements sans les faire reconnaître. Officiellement, ces espaces restent des greniers ou des caves, même s’ils sont occupés. Un autre élément clé est l’historique des locations. Il est parfois possible de remonter les baux jusqu’aux années 90 afin de démontrer l’existence de plusieurs unités. Cela permet d’éviter les situations problématiques, notamment les logements précaires ou non conformes, souvent associés à ce que l’on appelle des “marchands de sommeil”. Les pièges classiques des immeubles de rapport Investir dans un immeuble de rapport peut être très rentable, mais certains pièges sont fréquents et, pourtant, facile à éviter. Le premier concerne le découpage du bien. Un immeuble mal divisé, avec des surfaces incohérentes ou des espaces peu fonctionnels, aura plus de difficulté à se louer ou à se revendre. Ensuite, il est risqué de se fier uniquement aux renseignements urbanistiques ou à un ancien acte d’achat. Jusqu’à la fin des années 90, certaines informations étaient reprises sans vérification systématique. Aujourd’hui, un bien présenté comme immeuble de rapport dans un acte notarié n’est pas forcément reconnu comme tel par l’administration. Certains points doivent immédiatement attirer votre attention lors d’une visite :la hauteur sous plafond, la présence de fenêtres, la luminosité naturelle ou encore la qualité globale de l’aménagement. Ces éléments permettent rapidement de détecter si un logement est réellement habitable et conforme. Une division qui ne s’improvise pas Créer ou régulariser un immeuble de rapport ne se fait pas à la légère. Cela implique l’intervention de plusieurs professionnels, notamment un géomètre pour établir un acte de base. Ce travail permet de structurer juridiquement le bien, mais aussi d’optimiser les surfaces. Une bonne division peut augmenter la valeur globale de l’immeuble et améliorer son rendement locatif. En tant que propriétaire, votre relation avec les locataires est également un élément clé. Un immeuble occupé peut être plus difficile à vendre si les locataires refusent les visites. Maintenir un bon contact est donc essentiel pour garantir une commercialisation fluide. Un investissement attractif sur le plan fiscal L’un des grands avantages de l’immeuble de rapport en Belgique réside dans sa fiscalité. En tant que personne physique, les loyers perçus ne sont pas directement taxés comme des revenus professionnels. Le propriétaire est soumis au précompte immobilier, mais les loyers constituent un revenu relativement optimisé. Cela rend l’investissement particulièrement attractif sur le long terme. Nord ou Sud de Bruxelles : où investir dans un immeuble de rapport ? À Bruxelles, le marché varie fortement selon les zones. Le sud de la ville reste très attractif, avec des prix plus élevés et une image souvent plus premium. Le nord, en revanche, offre des opportunités intéressantes pour les investisseurs. Les prix d’acquisition y sont généralement plus bas, ce qui permet d’obtenir un rendement locatif plus élevé. Contrairement à certaines idées reçues, la qualité des locataires ne dépend pas uniquement de la localisation. Un bien bien entretenu, correctement positionné et proposé au bon prix attire des locataires fiables, quel que soit le quartier. Pourquoi investir dans un immeuble de rapport à Etterbeek ? Investir dans un immeuble de rapport à Etterbeek présente de nombreux avantages. La commune bénéficie d’un excellent équilibre entre accessibilité, qualité de vie et attractivité économique. La proximité des institutions européennes attire des locataires solvables, notamment des fonctionnaires internationaux. On y retrouve une forte demande pour des appartements deux chambres, mais aussi pour des studios et des logements une chambre, très prisés par les jeunes actifs et les étudiants. Les biens de grande taille, au-delà de deux chambres, sont plus rares et parfois moins recherchés dans une logique d’investissement locatif. À l’inverse, les petites unités permettent un turnover plus rapide et une gestion plus flexible. Notre service d’immeuble de rapport à Etterbeek Le rôle du PEB dans un immeuble de rapport Chaque unité d’un immeuble de rapport doit disposer de son propre certificat PEB. C’est un point de plus en plus important pour les locataires comme pour les investisseurs. L’avantage d’un immeuble complet est que vous pouvez intervenir globalement sur le bâtiment : isolation de la toiture, remplacement des châssis, installation de panneaux photovoltaïques. Ces améliorations bénéficient à l’ensemble des unités. Certaines contraintes existent toutefois, notamment pour les façades classées, fréquentes à Bruxelles, qui limitent les possibilités de transformation. Un investissement puissant, à condition d’être bien accompagné L’immeuble de rapport reste l’un des investissements immobiliers les plus intéressants à Bruxelles. Mais il demande une analyse rigoureuse, une bonne compréhension des règles urbanistiques et une vision à long terme. Bien maîtrisé, il permet de générer des revenus réguliers, de valoriser un patrimoine et de sécuriser son investissement. Mal anticipé, il peut en revanche devenir une source de complications. Chez Hermanns Real Estate, nous accompagnons les investisseurs à chaque étape pour identifier les bonnes opportunités et éviter les pièges. Parce qu’un bon immeuble de rapport, ce n’est pas seulement une bonne affaire… c’est une stratégie bien pensée. Immeuble de rapport à Bruxelles : opportunité d’investissement ou piège à éviter ? l Hermanns Real Estate

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