Aller au contenu
Hermanns Real Estate logo
  • Accueil
  • Nos services
    • Vendre
    • Location
    • Syndic et copropriété
    • Immeuble de rapport
    • Gestion locative
    • Autres services
  • Nos biens
    • À vendre
    • À louer
  • Actualités
    • Blog
    • FAQ
    • Témoignage
    • Livre
  • À propos
  • Contact
  • Accueil
  • Nos services
    • Vendre
    • Location
    • Syndic et copropriété
    • Immeuble de rapport
    • Gestion locative
    • Autres services
  • Nos biens
    • À vendre
    • À louer
  • Actualités
    • Blog
    • FAQ
    • Témoignage
    • Livre
  • À propos
  • Contact
Faire estimer mon bien
  • NL
  • EN

L’impact du gouvernement « Arizona » sur le marché immobilier 

Le nouvel accord de gouvernement fédéral belge « Arizona », qui est en place depuis janvier 2025, est dirigé par le Premier ministre Bart De Wever. Cet accord apporte plusieurs changements dans le secteur immobilier en Belgique cette année.

Voici quelques points importants :

  • Suppression de la déduction des intérêts pour les multipropriétaires. Cela pourrait rendre moins rentables les investissements locatifs.
  • Le gouvernement a aussi prévu des mesures pour encourager les rénovations énergétiques. Par exemple, il y a maintenant une TVA réduite sur certains travaux. Cela vise à promouvoir des bâtiments plus durables.

Ces réformes cherchent à équilibrer la fiscalité tout en répondant à des enjeux environnementaux. Mais elles posent aussi des questions sur l’accès au logement pour les ménages à revenus modestes. 

En ce moment, les prix de l’immobilier continuent d’augmenter. On parle d’une hausse des taux avec une augmentation moyenne de 12 % sur les deux dernières années. Cela rend l’accès à la propriété de plus en plus difficile pour un grand nombre de ménages.

Enfin, pour ceux qui souhaitent financer leur achat immobilier, il est important de se renseigner sur les prêts immobiliers et le crédit hypothécaire. Le secteur de la construction doit aussi s’adapter à cette nouvelle politique du logement.


Quel est l’impact du gouvernement Arizona sur l’immobilier ?

L’accord de coalition du gouvernement « Arizona » a un gros impact sur le secteur immobilier en Belgique. Ils ont décidé de mettre fin à la déduction des intérêts pour les multipropriétaires. L’idée, c’est de rendre la fiscalité plus juste. Mais cela pourrait aussi rendre les investissements locatifs moins rentables.

​Voici les conséquences possibles :

  • La demande pour des logements à louer continue d’augmenter. Moins d’incitations fiscales pourrait freiner l’achat de biens à louer.
  • Cela pourrait aussi faire grimper lesprix des loyers. Accéder au logement devient déjà difficile pour beaucoup de gens.

D’un côté, certains experts trouvent que cette initiative est bonne. Elle pourrait protéger les locataires vulnérables contre des hausses soudaines de loyer. En fait, une étude récente a montré que 40 % des locataires ont vu leur loyer augmenter de plus de 8 % l’année dernière. De l’autre côté, les investisseurs immobiliers sont inquiets. Ils craignent pour la rentabilité de leurs biens. Cela pourrait les freiner dans leurs projets d’achat et de construction.

​En plus, les conditions de financement sont compliquées. Avec la hausse des taux d’intérêt, c’est encore plus difficile pour les acheteurs potentiels.

​Tout cela pourrait exclure un grand nombre de ménages à revenus modestes du marché immobilier. Cela aggrave les inégalités sociales. Le gouvernement veut mettre en place des mesures pour aider les ménages vulnérables, mais on ne sait pas encore si cela va vraiment fonctionner.


Impact sur les multipropriétaires

Les multipropriétaires sont particulièrement touchés par les nouvelles règles du gouvernement fédéral. La fin de la déduction des intérêts sur les prêts immobiliers veut dire qu’ils vont devoir payer plus pour leurs emprunts. Cela risque de réduire leur rentabilité.

​Voici ce que ça pourrait entraîner :

  • Certains pourraient vendre leurs biens.
  • D’autres pourraient investir dans des logements avec de meilleures performances énergétiques, comme demandé par les règles du certificat PEB.

Il y a quand même une petite bonne nouvelle : la simplification des démarches administratives. Par exemple, la suppression de l’annexe 270 MLH pour les loyers professionnels. Mais ce n’est pas suffisant pour compenser les pertes liées à la fin de la déduction des intérêts.

​Au final, les multipropriétaires devront s’adapter à un environnement plus compliqué. Leurs coûts d’exploitation pourraient augmenter, mais leurs revenus locatifs, eux, ne vont pas forcément suivre.


Quelles sont les implications pour les investisseurs ?

Pour les investisseurs, l’accord Arizona apporte des défis, mais aussi des opportunités. D’un côté, la suppression de la déduction fiscale sur les intérêts des crédits hypothécaires rend les investissements locatifs moins attractifs. Cela pourrait pousser certains à revoir leurs stratégies. De l’autre côté, le gouvernement fédéral a lancé des mesures pour encourager les rénovations énergétiques. L’énergie est maintenant au cœur de ces nouvelles règles. 

Voici quelques exemples :

  • Une TVA au taux réduit (de 21 % à 6 %) pour les pompes à chaleur, valable pendant cinq ans.
  • Des conditions plus souples pour accéder aux prêts verts.

Ces initiatives pourraient intéresser les investisseurs qui veulent se tourner vers des biens plus durables. Cela peut aussi augmenter leur valeur sur le marché immobilier.

Ce que ça change pour les investisseurs

Les investisseurs vont devoir s’adapter. Aujourd’hui, laperformance énergétique d’un bâtiment devient un critère très important.

  • Les financements pour des rénovations énergétiques sont plus accessibles. Cela pourrait pousser les investisseurs à moderniser leurs biens.
  • Les banques facilitent maintenant l’accès aux certificats PEB (performance énergétique des bâtiments). Cela peut aider à obtenir un prêt immobilier pour des biens en bon état énergétique.

Ces changements montrent que la politique du logement évolue vers plus de durabilité. Les acteurs du secteur immobilier et du secteur de la construction devront suivre cette tendance.


Politique de soutien au logement

Le nouveau gouvernement fédéral, via l’accord Arizona, veut changer beaucoup de choses dans le secteur immobilier. Depuis janvier 2025, plusieurs mesures ont été mises en place pour améliorer l’accès au logement et encourager des projets plus durables.

Ce qui est prévu pour les acheteurs

Une clause suspensive est maintenant ajoutée dans tous les contrats de vente. Cela signifie que si votre prêt hypothécaire est refusé, la vente est annulée sans pénalité. Cette mesure protège les acheteurs et réduit les risques financiers. C’est un vrai coup de pouce dans un marché immobilier où les transactions se font souvent très vite.

Encouragement des rénovations durables

Le gouvernement veut aussi encourager les rénovations éco-responsables. Voici quelques initiatives :

  • Des facilités pour obtenir des prêts verts, afin de financer des rénovations énergétiques.
  • Un accès simplifié aux certificats PEB (performance énergétique des bâtiments) pour faciliter les financements.

Ces changements devraient aider les investisseurs à moderniser leurs bâtiments et à augmenter leur valeur. Cela stimule aussi le secteur de la construction, tout en répondant aux enjeux environnementaux.

Un contexte difficile

Malgré tout, la situation reste compliquée pour de nombreuses personnes. La hausse des taux d’intérêt rend les projets immobiliers plus coûteux. La suppression des déductions fiscales sur les intérêts hypothécaires complique aussi la donne pour les multipropriétaires, qui pourraient voir leurs revenus diminuer.


Réformes fiscales et impact sur le pouvoir d’achat

Le gouvernement fédéral, avec l’accord de coalition fédérale appelé aussi gouvernement Arizona, a lancé de nouvelles réformes fiscales. Ces changements vont avoir un impact important sur le pouvoir d’achat des citoyens et le secteur immobilier.

Hausse des coûts pour les ménages

La suppression de certaines déductions fiscales, comme celles sur les crédits hypothécaires, va rendre les prêts immobiliers plus chers. Les intérêts augmentent, et avec la hausse des taux, cela met une pression supplémentaire sur les ménages. Les familles avec des revenus modestes pourraient avoir plus de mal à obtenir un prêt immobilier. Les banques risquent de durcir leurs critères : elles pourraient demander des apports plus élevés ou des garanties financières plus strictes. Cela complique l’accès à la propriété, surtout pour les jeunes familles.

Moins de choix dans le secteur immobilier

Avec ces nouvelles conditions, il sera plus difficile pour certains ménages d’investir dans des biens. Les options abordables vont diminuer, créant une possible augmentation des prix sur le marché immobilier. Cela pourrait réserver l’accès à la propriété aux foyers les plus aisés. Pour éviter des problèmes financiers, les familles devront bien planifier leur budget. Des conseils financiers ou l’aide de notre agent immobilier pourraient être utiles pour naviguer dans ce contexte.

Soutiens pour les primo-accédants

Le nouveau gouvernement prévoit des subventions pour aider les primo-accédants à acheter leur premier bien. Ces aides financières peuvent encourager les jeunes ménages à franchir le pas. Mais attention : si l’offre immobilière ne suit pas, cela pourrait entraîner une flambée des prix. Ce déséquilibre pourrait annuler les bénéfices pour les acheteurs débutants.

Encourager des logements durables

Pour limiter les effets négatifs, des initiatives ont été lancées :

  • Des aides pour les rénovations énergétiques, comme l’isolation ou l’installation de panneaux solaires.
  • Des programmes pour soutenir la location solidaire.

Ces mesures visent à protéger les ménages les plus vulnérables tout en stimulant le secteur de la construction.


Encouragement à la transition énergétique

Le gouvernement fédéral, dans le cadre de l’accord de coalition fédérale, veut encourager la transition vers des logements plus écologiques. Plusieurs mesures ont été mises en place pour y arriver. Ces initiatives touchent une grande partie du secteur immobilier et du secteur de la construction.

Des aides pour moderniser les bâtiments

La TVA au taux réduit (6 %) est prolongée pour les projets de démolition-reconstruction. Cela permet de moderniser les bâtiments pour répondre aux normes énergétiques. Cette mesure facilite aussi les rénovations, surtout dans les copropriétés, en abaissant les conditions d’accord pour lancer des travaux.Le plan inclut une prime à la rénovation énergétique, ajustée selon les revenus des ménages. Les foyers les plus modestes peuvent recevoir jusqu’à 25 000 euros pour leurs projets. En plus, des audits gratuits sont prévus pour guider les propriétaires vers les travaux les plus efficaces.

Les certificats PEB au cœur des prêts hypothécaires

Le certificat PEB (performance énergétique des bâtiments) devient central. Les banques auront un accès direct aux bases de données de ces certificats. Cela simplifie l’octroi des crédits hypothécaires, surtout pour les biens ayant de bonnes performances énergétiques. Cette mesure pourrait encourager les acheteurs à privilégier des habitations plus écologiques, ce qui aide à la durabilité du secteur immobilier.

En résumé

Le gouvernement Arizona, via son accord de coalition, veut rendre les logements plus écologiques et aider les ménages à s’adapter. Que ce soit avec des aides, des primes ou des taux plus bas pour des biens durables, ces mesures touchent une grande partie des familles et des investisseurs.


Conclusion

Le nouveau gouvernement, avec son accord Arizona et ses réformes, transforme le paysage du secteur immobilier et du secteur de la construction. Les mesures comme la TVA au taux réduit, les aides à la rénovation énergétique et les facilités pour les crédits hypothécaires montrent une volonté de rendre le marché immobilier plus durable et accessible.

​Cependant, ces changements peuvent aussi entraîner une hausse des taux et une augmentation des prix, ce qui mettrait une pression supplémentaire sur le pouvoir d’achat des ménages. Une attention particulière devra être portée pour assurer un équilibre entre l’accès au logement et la stabilisation du marché. En fin de compte, ces réformes visent à améliorer la politique du logement dans son ensemble, mais elles auront un impact sur une grande partie des citoyens, des investisseurs et des acteurs comme les agents immobiliers. 

​Si vous avez besoin d’un accompagnement pour naviguer dans ces nouvelles réglementations et concrétiser votre projet immobilier, nos agents professionnel sont là pour vous aider ! N’hésitez pas à suivre nous actualité en ligne de près pour avoir accès aux dernières informations pratiques et des conseils sur comment financer son achat immobilier dans ce contexte en pleine évolution.

Actus associées

Conseils & actualités immobilières

Comment gérer la négociation d’un bien immobilier ? Dès la signature d’une offre, une discussion s’installe. Et souvent, l’acquéreur cherchera à faire baisser le prix.

08/04/2026

Négociation immobilière : les techniques des acheteurs… et comment y répondre sans perdre de valeur

Lire la suite
L’immeuble de rapport attire de plus en plus d’investisseurs à Bruxelles. Promesse de rendement, diversification des loyers, valorisation sur le long terme… sur le papier, tout semble réuni pour en faire un investissement idéal. Mais derrière cette notion se cache une réalité bien plus complexe, notamment dans une ville comme Bruxelles où les règles urbanistiques sont strictes et les situations parfois ambiguës. Avant de se lancer, il est essentiel de bien comprendre ce qu’est réellement un immeuble de rapport, ses avantages, mais aussi ses pièges. Amaury Hermanns, fondateur de Hermanns Real Estate, nous explique les opportunités et les risques d’investissement dans les immeubles de rapport. Un immeuble de rapport, qu’est-ce que c’est ? Un immeuble de rapport est un bien immobilier composé de plusieurs unités distinctes reconnues officiellement. Il peut s’agir de plusieurs appartements, mais aussi d’un mélange d’usages : logements, bureaux, commerces ou ateliers. On distingue généralement trois types d’immeubles de rapport : les immeubles résidentiels classiques avec plusieurs appartements, les immeubles mixtes, avec un rez-de-chaussée commercial et des logements aux étages, les immeubles professionnels ou industriels, composés uniquement de bureaux ou d’ateliers. À Bruxelles, une confusion est fréquente. De nombreuses maisons unifamiliales ont été transformées en plusieurs logements à la fin du siècle dernier, mais sans reconnaissance urbanistique officielle. On parle alors de maison de rapport locatif, mais pas d’immeuble de rapport au sens strict. Cette nuance est fondamentale, car elle peut avoir des conséquences importantes lors d’un achat ou d’une revente. Une réalité bruxelloise : l’importance de la conformité urbanistique À Bruxelles, et notamment à Etterbeek, les autorités sont de plus en plus attentives à la division des biens immobiliers. Un immeuble de rapport doit être reconnu comme tel à l’urbanisme, avec un nombre d’unités officiellement enregistré. Ce point est essentiel. Un bien divisé “dans les faits” mais non reconnu peut représenter un risque administratif important. Un premier indicateur simple consiste à vérifier que chaque unité dispose de ses propres compteurs : eau, gaz, électricité. Cela permet déjà de confirmer que la division a été pensée correctement. Mais ce n’est pas suffisant. Certains propriétaires ont aménagé des combles ou des caves en logements sans les faire reconnaître. Officiellement, ces espaces restent des greniers ou des caves, même s’ils sont occupés. Un autre élément clé est l’historique des locations. Il est parfois possible de remonter les baux jusqu’aux années 90 afin de démontrer l’existence de plusieurs unités. Cela permet d’éviter les situations problématiques, notamment les logements précaires ou non conformes, souvent associés à ce que l’on appelle des “marchands de sommeil”. Les pièges classiques des immeubles de rapport Investir dans un immeuble de rapport peut être très rentable, mais certains pièges sont fréquents et, pourtant, facile à éviter. Le premier concerne le découpage du bien. Un immeuble mal divisé, avec des surfaces incohérentes ou des espaces peu fonctionnels, aura plus de difficulté à se louer ou à se revendre. Ensuite, il est risqué de se fier uniquement aux renseignements urbanistiques ou à un ancien acte d’achat. Jusqu’à la fin des années 90, certaines informations étaient reprises sans vérification systématique. Aujourd’hui, un bien présenté comme immeuble de rapport dans un acte notarié n’est pas forcément reconnu comme tel par l’administration. Certains points doivent immédiatement attirer votre attention lors d’une visite :la hauteur sous plafond, la présence de fenêtres, la luminosité naturelle ou encore la qualité globale de l’aménagement. Ces éléments permettent rapidement de détecter si un logement est réellement habitable et conforme. Une division qui ne s’improvise pas Créer ou régulariser un immeuble de rapport ne se fait pas à la légère. Cela implique l’intervention de plusieurs professionnels, notamment un géomètre pour établir un acte de base. Ce travail permet de structurer juridiquement le bien, mais aussi d’optimiser les surfaces. Une bonne division peut augmenter la valeur globale de l’immeuble et améliorer son rendement locatif. En tant que propriétaire, votre relation avec les locataires est également un élément clé. Un immeuble occupé peut être plus difficile à vendre si les locataires refusent les visites. Maintenir un bon contact est donc essentiel pour garantir une commercialisation fluide. Un investissement attractif sur le plan fiscal L’un des grands avantages de l’immeuble de rapport en Belgique réside dans sa fiscalité. En tant que personne physique, les loyers perçus ne sont pas directement taxés comme des revenus professionnels. Le propriétaire est soumis au précompte immobilier, mais les loyers constituent un revenu relativement optimisé. Cela rend l’investissement particulièrement attractif sur le long terme. Nord ou Sud de Bruxelles : où investir dans un immeuble de rapport ? À Bruxelles, le marché varie fortement selon les zones. Le sud de la ville reste très attractif, avec des prix plus élevés et une image souvent plus premium. Le nord, en revanche, offre des opportunités intéressantes pour les investisseurs. Les prix d’acquisition y sont généralement plus bas, ce qui permet d’obtenir un rendement locatif plus élevé. Contrairement à certaines idées reçues, la qualité des locataires ne dépend pas uniquement de la localisation. Un bien bien entretenu, correctement positionné et proposé au bon prix attire des locataires fiables, quel que soit le quartier. Pourquoi investir dans un immeuble de rapport à Etterbeek ? Investir dans un immeuble de rapport à Etterbeek présente de nombreux avantages. La commune bénéficie d’un excellent équilibre entre accessibilité, qualité de vie et attractivité économique. La proximité des institutions européennes attire des locataires solvables, notamment des fonctionnaires internationaux. On y retrouve une forte demande pour des appartements deux chambres, mais aussi pour des studios et des logements une chambre, très prisés par les jeunes actifs et les étudiants. Les biens de grande taille, au-delà de deux chambres, sont plus rares et parfois moins recherchés dans une logique d’investissement locatif. À l’inverse, les petites unités permettent un turnover plus rapide et une gestion plus flexible. Notre service d’immeuble de rapport à Etterbeek Le rôle du PEB dans un immeuble de rapport Chaque unité d’un immeuble de rapport doit disposer de son propre certificat PEB. C’est un point de plus en plus important pour les locataires comme pour les investisseurs. L’avantage d’un immeuble complet est que vous pouvez intervenir globalement sur le bâtiment : isolation de la toiture, remplacement des châssis, installation de panneaux photovoltaïques. Ces améliorations bénéficient à l’ensemble des unités. Certaines contraintes existent toutefois, notamment pour les façades classées, fréquentes à Bruxelles, qui limitent les possibilités de transformation. Un investissement puissant, à condition d’être bien accompagné L’immeuble de rapport reste l’un des investissements immobiliers les plus intéressants à Bruxelles. Mais il demande une analyse rigoureuse, une bonne compréhension des règles urbanistiques et une vision à long terme. Bien maîtrisé, il permet de générer des revenus réguliers, de valoriser un patrimoine et de sécuriser son investissement. Mal anticipé, il peut en revanche devenir une source de complications. Chez Hermanns Real Estate, nous accompagnons les investisseurs à chaque étape pour identifier les bonnes opportunités et éviter les pièges. Parce qu’un bon immeuble de rapport, ce n’est pas seulement une bonne affaire… c’est une stratégie bien pensée. Immeuble de rapport à Bruxelles : opportunité d’investissement ou piège à éviter ? l Hermanns Real Estate

08/04/2026

Immeuble de rapport à Bruxelles : opportunité d’investissement ou piège à éviter ?

Lire la suite
Quelles sont les étapes pour réussir la vente de votre bien immobilier ? Hermanns Real Estate vous propose un guide clair pour mener à bien votre projet.

27/02/2026

Compromis, conditions suspensives, délais : le guide clair pour vendeurs

Lire la suite

Confiez-nous votre projet immobilier à Etterbeek

Contactez-nous

Menu

  • Accueil
  • Nos biens
  • Nos services
  • Actualités
  • Estimation en ligne
  • Contact
  • Accueil
  • Nos biens
  • Nos services
  • Actualités
  • Estimation en ligne
  • Contact

Contact

  • 02 735 95 18
  • info@ahre.be
  • Rue de Tervaete 35, 1040 Etterbeek

NOS RÉSEAUX SOCIAUX

Suivez notre agence sur les réseaux sociaux !

Facebook Youtube Instagram Linkedin Tiktok Brands Solid Full Whatsapp

Hermanns Real Estate est un produit de la société B.E.H SRL ayant son siège social à 3090 Overijse, Snijdersdreef 3.Société inscrite à la BCE sous le numéro BE0844.979.668 – Agent immobilier agréé IPI 506.280 soumis au code de déontologie IPI: http://www.ipi.be
Instance de contrôle : IPI – rue du Luxembourg 16B 1000 Bruxelles – Mentions légales et conditions d’utilisation