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Faire estimer mon bien
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Vendre votre bien en toute transparence

Vous êtes décidé : vous voulez vendre votre bien. Après quelques recherches, vous vous dites que vous pourriez gérer la vente de votre maison ou appartement à Bruxelles vous-même. Après tout, ce sera une belle économie une fois la vente finalisée, et puis ça ne vous semble pas si compliqué…

Alors pourquoi travailler avec une agence immobilière pour vendre votre bien ? Qu’est-ce qui se cache derrière la commission de l’agence ? Toutes nos explications ci-dessous.

L’agence immobilière, un véritable service

Avant toute chose, l’agence immobilière est là pour vous proposer un vrai service. Parfois considérée comme un luxe, elle va en réalité vous faire gagner de l’argent lors de la vente, que ce soit en vendant votre bien très rapidement ou en vous permettant d’en obtenir plus que le prix affiché.

Si vous avez déjà dû vendre un bien immobilier, vous savez pertinemment que tout ce qui suit la publication de votre annonce peut être très chronophage. Gérer les nombreux appels, répondre aux questions relatives au bien, organiser les visites, mais surtout rester disponible et y consacrer tout votre temps libre.

L’agent immobilier, un spécialiste du secteur

« On ne devient pas agent immobilier en faisant quelques recherches sur le web, comme on ne s’improvise pas médecin en regardant quelques tutoriels. La disponibilité, mais aussi les aspects commerciaux et humains, sont des éléments que vous n’aurez peut-être pas en tant que particulier. Vous avez votre vie, votre emploi et votre famille à gérer, alors pourquoi ajouter à tout cela la vente de votre bien ? » pointe Amaury Hermanns, fondateur de l’agence Hermanns Real Estate et agent immobilier expérimenté.

Faire appel à un agent immobilier représente un coût, c’est certain. Mais au final, ce choix vous rapportera à la fois de l’argent et du temps. Vous aurez vendu votre bien à un prix supérieur que celui que vous demandiez initialement, et vous aurez aussi pu profiter de votre famille, partir en vacances ou tout simplement vous reposer.

Des connaissances légales

En plus de l’aspect commercial et de l’échange avec les candidats-acheteurs, l’agent immobilier dispose de connaissances légales : urbanismes, infractions, etc. « Ce point primordial vous garantit que la vente se passera sans encombre. Si vous rencontrez des soucis entre la signature du compromis et de l’acte par exemple, votre agent immobilier sera là pour trouver une solution », explique le spécialiste immobilier.

Agent immobilier VS coach immobilier

« On en parle très peu, mais l’agent immobilier n’est en réalité pas rémunéré avant la signature de l’acte authentique, en opposition aux coachs immobiliers. » Ces derniers demandent régulièrement de payer avant que la mission ne soit clôturée. Après leur intervention, vous devez alors rester disponible pour gérer les appels, les visites et les nombreuses questions. À la fin, si vous ne vendez pas votre bien, vous aurez perdu de l’argent et beaucoup de temps ! « L’agence immobilière, quant à elle, ne vous facture rien tant que l’acte n’est pas signé », explique Amaury Hermanns.

La rémunération de l’agent immobilier

Des frais inhérents à la vente

« Une agence immobilière doit faire face à de nombreux frais, avant même d’avoir vendu le bien dont elle s’occupe. Qu’ils soient administratifs, de déplacement ou de commercialisation afin de préparer le lieu pour les visites, ils sont nombreux et représentent un montant relativement élevé », nous précise Amaury Hermanns.

La commission de l’agence immobilière

La commission prise par l’agence immobilière reste un sujet assez tabou. Pourtant, il est important de travailler en toute transparence, pour instaurer une relation de confiance entre le propriétaire-vendeur et l’agence en charge de son bien.

En général, une agence immobilière reçoit une commission de 3% HTVA sur le prix de vente. « Certaines agences tentent d’attirer les propriétaires-vendeurs en leur disant qu’elles réduisent leur commission à 0% ou à 1% HTVA, mais ce qu’elles ne précisent pas dans leurs publicités, c’est que c’est un minimum. Au final, le propriétaire se retrouve parfois avec une commission à verser de plus de 3%, car avec le tarif réduit vient un service réduit. » Ce dernier peut par exemple se résumer à poster l’annonce de mise en vente uniquement, et si le propriétaire souhaite avoir accès aux autres services, il doit alors payer une commission de 3% supplémentaires.

Et l’agent immobilier dans tout ça ?

En général, l’agent immobilier a tout intérêt à travailler en tant qu’indépendant. Sous ce régime, il perçoit entre 40 et 50% de la commission totale reçue par l’agence immobilière suite à la vente. Les 50 à 60% restants sont alors divisés entre les frais de gestion de l’agence (bureaux, déplacements, publicité, etc.) qui équivalent à 45% environ, et le montant restant représente alors les bénéfices réalisés par l’agence.

En conclusion

« Se dire qu’on va payer une agence immobilière 3% du prix de la vente HTVA peut sembler élevé pour un particulier, mais en réalité, lorsqu’on prend en compte les gains de temps et d’argent, ce pourcentage reste faible », conclut Amaury Hermanns. « Il faut garder en tête les frais qui ont déjà été payés par l’agence durant tout le processus de vente et au-delà. Prenons la formation des agents immobiliers par exemple : pour rester au fait de l’actualité et de l’évolution du secteur, l’agent doit constamment se former, et ces formations coûtent de l’argent. Il n’est plus un simple “ouvreur de porte”, mais il est à la fois conseiller commercial, comptable et accompagnateur psychologique. »

Notre conseil pour vendre votre bien

Chez Hermanns Real Estate, nous mettons un point d’honneur à créer une relation de confiance avec les propriétaires-vendeurs qui font appel à nous pour la vente de leur bien immobilier.

Nous vous conseillons donc de toujours choisir un agent immobilier avec lequel vous vous sentez en confiance, et qui vous explique de façon claire et transparente comment fonctionne sa rémunération et celle de son agence. Vendre son bien immobilier n’est pas toujours évident, que ce soit au niveau pratique ou émotionnel, alors entourez-vous de personnes de confiance.

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On distingue généralement trois types d’immeubles de rapport : les immeubles résidentiels classiques avec plusieurs appartements, les immeubles mixtes, avec un rez-de-chaussée commercial et des logements aux étages, les immeubles professionnels ou industriels, composés uniquement de bureaux ou d’ateliers. À Bruxelles, une confusion est fréquente. De nombreuses maisons unifamiliales ont été transformées en plusieurs logements à la fin du siècle dernier, mais sans reconnaissance urbanistique officielle. On parle alors de maison de rapport locatif, mais pas d’immeuble de rapport au sens strict. Cette nuance est fondamentale, car elle peut avoir des conséquences importantes lors d’un achat ou d’une revente. Une réalité bruxelloise : l’importance de la conformité urbanistique À Bruxelles, et notamment à Etterbeek, les autorités sont de plus en plus attentives à la division des biens immobiliers. Un immeuble de rapport doit être reconnu comme tel à l’urbanisme, avec un nombre d’unités officiellement enregistré. Ce point est essentiel. Un bien divisé “dans les faits” mais non reconnu peut représenter un risque administratif important. Un premier indicateur simple consiste à vérifier que chaque unité dispose de ses propres compteurs : eau, gaz, électricité. Cela permet déjà de confirmer que la division a été pensée correctement. Mais ce n’est pas suffisant. Certains propriétaires ont aménagé des combles ou des caves en logements sans les faire reconnaître. Officiellement, ces espaces restent des greniers ou des caves, même s’ils sont occupés. Un autre élément clé est l’historique des locations. Il est parfois possible de remonter les baux jusqu’aux années 90 afin de démontrer l’existence de plusieurs unités. Cela permet d’éviter les situations problématiques, notamment les logements précaires ou non conformes, souvent associés à ce que l’on appelle des “marchands de sommeil”. Les pièges classiques des immeubles de rapport Investir dans un immeuble de rapport peut être très rentable, mais certains pièges sont fréquents et, pourtant, facile à éviter. Le premier concerne le découpage du bien. Un immeuble mal divisé, avec des surfaces incohérentes ou des espaces peu fonctionnels, aura plus de difficulté à se louer ou à se revendre. Ensuite, il est risqué de se fier uniquement aux renseignements urbanistiques ou à un ancien acte d’achat. Jusqu’à la fin des années 90, certaines informations étaient reprises sans vérification systématique. Aujourd’hui, un bien présenté comme immeuble de rapport dans un acte notarié n’est pas forcément reconnu comme tel par l’administration. Certains points doivent immédiatement attirer votre attention lors d’une visite :la hauteur sous plafond, la présence de fenêtres, la luminosité naturelle ou encore la qualité globale de l’aménagement. Ces éléments permettent rapidement de détecter si un logement est réellement habitable et conforme. Une division qui ne s’improvise pas Créer ou régulariser un immeuble de rapport ne se fait pas à la légère. Cela implique l’intervention de plusieurs professionnels, notamment un géomètre pour établir un acte de base. Ce travail permet de structurer juridiquement le bien, mais aussi d’optimiser les surfaces. Une bonne division peut augmenter la valeur globale de l’immeuble et améliorer son rendement locatif. En tant que propriétaire, votre relation avec les locataires est également un élément clé. Un immeuble occupé peut être plus difficile à vendre si les locataires refusent les visites. Maintenir un bon contact est donc essentiel pour garantir une commercialisation fluide. Un investissement attractif sur le plan fiscal L’un des grands avantages de l’immeuble de rapport en Belgique réside dans sa fiscalité. 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